Qu’est ce qui a de jolis yeux, porte une couleur à la pointe de la mode et est plus haut que la moyenne ?
Réponse : La nouvelle voiture de Sophie ! Une Jeep Cherokee bleu nuit du plus bel effet et qui en impose sur la route. Voilà donc l’occasion de vous parler un peu de la conduite dans la région. Les habitudes étant très différentes à Bahreïn et en Arabie Saoudite.
A Bahreïn on s’aperçoit vite que la taille des voitures est largement supérieure à celle que l’on voit en Europe. Ici le cross-over semble petit et les SUV sont équipés de 7 places. A la réflexion cela semble logique si un chef de famille doit se déplacer avec 3 femmes et 3 enfants on voit vite que la Mini Cooper 4 places sera insuffisante… L’autre point qui frappe en arrivant est que l’autoroute est une rue comme les autres. Il n’est donc pas rare de voir des piétons ou des cyclistes remonter le trafic utilisant la bande d’arrêt d’urgence comme trottoir voire traverser la deux fois quatre voies en marchant tranquillement.
En traversant le pont on pénètre un autre univers. Si à Bahreïn, dans l’ensemble les gens ont compris le principe des files de circulation et respectent les bases du code la route (les bases seulement!), en Arabie Saoudite les règles ont légèrement évolué. Tout d’abord le sens de circulation est une vue de l’esprit. Si la rue est bouchée par un embouteillage ou un accident autant la prendre a contre-sens pour trouver un autre chemin et peu importe s’il s’agit d’une sortie d’autoroute. Les files ? Elles ralentissent le trafic ! Pourquoi se limiter à deux files quand on peut en avoir quatre en circulant sur les deux bandes d’arrêt d’urgence ! Je suis sur que vous avez tous un jour rêver de dépasser ce camion qui n’avançait pas sur cette bretelle d’échangeur … Ici c’est possible ! Et cette intersection embouteillée alors que vous tournez à droite… Râlant ? Plus ici ! On passe par la bande d’arrêt d’urgence et on tourne ! Bien sur, une fois qu’on maîtrise la base on peut décliner à l’infini. Imaginons que je veuille tourner à gauche au feu. Mais voilà les deux files de circulation sont embouteillées car le feu est au rouge. Facile, je dépasse tout le monde par la droite par le bas cote, je monte sur le trottoir où se trouve le feu et je me rabat devant tout le monde pour me mettre sur la file la plus à gauche et attendre que le feu passe au vert. Tout en finesse !
Dernière spécificité locale : le dos d’âne ! Mais attention pas le petit dos d’âne parisien respectueux pour la voiture, non, non, le dos d’âne type montagne russe, non signalé, que même les chauffeurs professionnels en 4x4 prennent quasiment à l’arrêt. Sophie peut vous en parler longuement, tout excitée à l’idée d’étrenner son nouveau véhicule elle nous a fait faire un bond digne des plus grandes cascades dans les rues de San Francisco.
Avant de vous quitter je vous livre une petite pensée qui m'occupe ces derniers temps. A tout ceux qui disent que les femmes conduisent plus mal que les hommes, comment expliquer que dans un pays où les femmes ne conduisent pas l'insécurité routière et les accidents soient aussi nombreux ? De là à démontrer que les femmes conduisent mieux que les hommes il n'y a qu'un pas !
Réponse : La nouvelle voiture de Sophie ! Une Jeep Cherokee bleu nuit du plus bel effet et qui en impose sur la route. Voilà donc l’occasion de vous parler un peu de la conduite dans la région. Les habitudes étant très différentes à Bahreïn et en Arabie Saoudite.
A Bahreïn on s’aperçoit vite que la taille des voitures est largement supérieure à celle que l’on voit en Europe. Ici le cross-over semble petit et les SUV sont équipés de 7 places. A la réflexion cela semble logique si un chef de famille doit se déplacer avec 3 femmes et 3 enfants on voit vite que la Mini Cooper 4 places sera insuffisante… L’autre point qui frappe en arrivant est que l’autoroute est une rue comme les autres. Il n’est donc pas rare de voir des piétons ou des cyclistes remonter le trafic utilisant la bande d’arrêt d’urgence comme trottoir voire traverser la deux fois quatre voies en marchant tranquillement.
Dernière spécificité locale : le dos d’âne ! Mais attention pas le petit dos d’âne parisien respectueux pour la voiture, non, non, le dos d’âne type montagne russe, non signalé, que même les chauffeurs professionnels en 4x4 prennent quasiment à l’arrêt. Sophie peut vous en parler longuement, tout excitée à l’idée d’étrenner son nouveau véhicule elle nous a fait faire un bond digne des plus grandes cascades dans les rues de San Francisco.
Avant de vous quitter je vous livre une petite pensée qui m'occupe ces derniers temps. A tout ceux qui disent que les femmes conduisent plus mal que les hommes, comment expliquer que dans un pays où les femmes ne conduisent pas l'insécurité routière et les accidents soient aussi nombreux ? De là à démontrer que les femmes conduisent mieux que les hommes il n'y a qu'un pas !
La Jeep ... en jupe crayon ... c'est pas pratique!!
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